A la suite de « Ndar sama natal » Massow Kâ alias El junio a eu à initier « Portalema », une séance de photos. Selon le jeune Massow le choix de ce nom répond à un souci visant à montrer l’originalité du concept car dit- il « j’avais l’habitude d’entendre ma grand-mère dire kay portaléma ou ana sama portalé bi pour parler de la photo ». Ainsi durant des jours il a occupé l’institut français. Un partenariat qu’il a salué à juste titre car à l’en croire c’est de là-bas où il a été prestataire en s’occupant de l’archivage numérique qu’il a eu l’idée de lancer sa première exposition Ndar sama nataal . « A l’époque j’avais mis en exergue plusieurs aspects de la vie de saint Louis relatifs à son histoire, son environnement et ses personnalités » a-t-il expliqué . Après cela l’artiste photographe a toujours, avec l’institut organisé des ateliers pour offrir l’opportunité d’enrichir leur expérience aux autres jeunes photographes de Saint Louis . Le principe étant de prendre des photos et de les travailler en partageant avec eux sa modeste expérience. C’est ce qui a été fait lors de la deuxième séance de « portalema » qui s’est déroulée la semaine passée à la galerie du fleuve.
Ce jeune photographe très passionné ne compte pas rester à Saint- Louis , il envisage de voyager un peu et de faire profiter au reste du Sénégal l’expérience malgré la modicité des moyens. Pour l’année 2018 El junio compte relancer le projet « Ndar sama natal » , martelant que des gens le sollicitent à Dakar, Thies, Ziguinchor et même en France .
Interpellé sur l’organisation du secteur de la photographie à Saint louis, il affirme « qu’on commence à nous organiser, il y a d’un côté les photographes commerciaux qui sont regroupés qui officient dans leurs studios ou dans les labos de la ville. De l’autre côté il y a les artistes photographes comme moi et nous sommes en phase avec nos collègues de Dakar pour mettre sur pieds notre réseau. »

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