Dans une interview accordée au quotidien l’Observateur le Président de séance de la Coordination des Etudiants de Saint- Louis Alexandre Mapal Sambou a expliqué que la suspension du mot d’ordre de grève illimitée a été motivé par plusieurs raisons. « Nous avons fait appel à notre base pour discuter avec elle et tous les étudiants étaient d’accord pour que l’on continue le mouvement. Et c’est dans la manière de poursuivre le mouvement qu’il y a eu débat. D’aucuns étaient pour le maintien , d’autres optaient pour l’adoption d’autres moyens de lutte. Après consultation à la base la CESL s’est concertée pour décréter la suspension du mot d’ordre de grève » a-t-il expliqué. Et la CESL va faire recours à d’autres moyens d’actions qui leur semblent plus adaptés par rapport au contexte qui selon M . Sambou n’est pas favorable aux étudiants.

La CESL de réaffirmer sa position sur les trois ministres concernés dans l’affaire de Fallou Séne que ces derniers sont déclarés persona non grata à l’UGB. « Et nous réaffirmons aussi notre ferme volonté de voir ces trois ministres limogés et sur le plan judiciaire la CESL va se constituer partie civile et nous allons déposer une plainte contre X » a dit Alexandre Mapal Sambou.
Celui -ci de balayer d’un revers de la main les informations selon lesquelles les étudiants ont été influencés par un médiateur. « Ni Oumar Péne encore moins Mouhamed Sambou cadre de la Fédération libérale ne nous ont influencé » a-t-il soutenu. Et il rappelle que les étudiants de Saint- Louis ont été seuls dans ce combat et ils n’ont été rejoints qu’après par les autres. Cependant il salue le soutien de leurs camarades des autres universités du Sénégal.

Revenant sur les 96 heures de JST , le Président de séance de la CESL dénonce la méthode dont le nouveau directeur du CROUS leur a adressé une correspondance leur informant de la reprise des opérations de vente de tickets avant de se restaurer. « La méthode pose problème mais sur le principe nous sommes d’accord » a-t-il soutenu. Car à l’en croire il a été noté que qu’il y aura des séries de tickets qui ne sont plus valables. Mais il précise qu’il y a des étudiants qui ont payé des tickets pour tout le mois et qu’ils sont rentrés avec eux. Et « là on nous dit qu’ils ne sont plus recevables » a-t-il dit. Alexendre dénonce alors le manque de concertation avec les représentants d’étudiants pour déterminer les conditions de reprise. Alors la CESL a décrété 96 heures pour rendre compte à la base sur ce point afin « d’éviter les affrontements entre étudiants et les agents en charge du contrôle des tickets ».

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