L’ouverture du Salon national du livre a noté la présence du maire de Saint-Louis, Mansour Faye, de l’adjoint au gouverneur en charge des affaires administratives, Amadou Diop, du parrain, l’ancien ministre de la Culture, Makhily Gassama. Etaient également présents, Chritiane Taubira, ancienne ministre française de la Justice, Alioune Badara Bèye, président de l’Association des écrivains du Sénégal (AES), ainsi que plusieurs hommes de culture.

Selon M. Coulibaly, la tenue de cette première édition constitue une première étape pour « impulser la politique du livre et de la lecture, qui rapproche d’avantage le livre et les populations, en particulier les jeunes » . L’objectif de la décentralisation de l’animation du livre à Saint-Louis, à travers ce salon, s’inscrit dans le cadre de la « territorialisation des politiques publiques », a-t-il indiqué. Il « s’agit, à travers la culture, de contribuer à la transformation structurelle des bases de l’économie, à la promotion du capital humain, à la bonne gouvernance et à l’Etat de droit », a souligné le ministre de la Culture. Le livre, a souligné le ministre de la Culture, « est un outil indispensable pour l’acquisition de savoir et de savoir-faire, mais aussi pour la formation de la personnalité » . Et il souligne que cette rencontre « s’inscrit dans le cadre de la territorialisation des publiques et cultuelles en particulier » . En magnifiant l’apport de la commune de Saint-Louis Abdou Latif Coulibaly a salué la forte mobilisation des éditeurs sénégalais, en félicitant le comité d’organisation. « Il n’est pas normal que la célébration du livre se limite à Dakar », a-t-il laissé entendre avant de signaler que cette dynamique de décentralisation de l’action culturelle va se poursuivre.

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